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Pour avoir la vedette en quatre-vingt -dix -neuf,
Un vent fou-furieux,un ouragan d'asile
A mis bas nos forêts,de son souffle de boeuf,
Ruiné désespéré la campagne et la ville.
Les plumets en charpie et l'écorce en lambeaux:
Un entrelacement que la mort pétrifie,
De troncs inanimés retenus en faisceaux,
Espérant vainement en un regain de vie.
Des plus vieux,des plus longs,certains sont arrachés.
Les plus sains, vigoureux,sont cassés en déroute...
Forestiers et grutiers les ont taillés,jetés,
Tous ceux gisant au sol,en travers de la route.
Eole en fission atomique est un nul?
Il ignore les lois de la cybernétique?
L'homme sait démolir par un savant calcul,
Mais prévoir l'accident météorologique ?
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