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Quand le ciel noircissait ; épaisseur des nuages,
Que soufflait sur nous deux, le vent chaud de l’orage,
Je vis son visage chanceler de bonheur
Quand gronda du tonnerre du ciel, la fureur.
La buée s'élevait ; enivrante nuée
De la pluie ruisselant du sol chaud de l’été.
Elle restait là, transie, admirant la beauté,
La foudre tomba près, céleste volupté,
Un arbre fut abattu sous ce feu naturel,
La violence impromptue fascinait cette belle,
Jeune fille aux yeux bleus; maintenant je suis sûr :
Rien n’y puit résister, encore moins la nature.
Joël Heirman
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