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(à un élève poète,retraité,,au C.P. du classique.)
D'un crayon pointilleux,j'ai parcouru ton texte,
Mais sa correction devient plaisir annexe:
Le manquement au dogme est bien raréfié,
Souligner les écarts est presqu'inimitié.
Ce n'est plus le printemps,ne fais pas le novice
Et tu pondras des vers,tous bons pour le service!
La diérèse encore indigeste,tudieu!
Te tracasse,mais les appariements ont lieu!
Tes sujets,tes progrès,ont ravi des personnes
Affirmant que la ligne et la forme étaient bonnes
*Printemps*,*Quarante-cinq*par nos soins furent lus,
Par Marie et Guita,commentés et relus...
La première,une pro,pense que pas grand'chose
Suffirait à prouver que le talent s'impose!
La seconde apprécie,avec juste raison,
Que chanter le printemps est toujours de saison!
Mais,trê^ve de lauriers,merci pour ta jactance
De ton épitre,ami,je te donne quittance,
Que deux-mille t'inspire en vers ébouriffants
Pour combler de bonheur ta femme et tes enfants!
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