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Fabrice Cahez Photographe
A peine
A peine si l'on penche au front ridé du lac,
Au goût de l'herbe verte, aux jeux passés du vent,
Qui soulevaient un voile aux charmants entrelacs ;
C'est à peine la nuit que déjà l'heure ment.
A peine si les jours ont brillé leurs promesses,
A peine si ses doigts ont brûlé leurs caresses,
Si l'aiguille a tourné, si le coq a chanté,
Que déjà l'homme passe au cou du sablier.
C'est à peine le jour que la lumière fuit
Et la peine du jour que finir en la nuit.
C'est ta peine qui peint cette flèche traverse
Qui abattra mon cœur aux pointes de l'averse.
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C'est à peine un sourire aux lèvres de l'enfant,
Mais à peine un sourire, et j'oublie mon tourment.
Théo
31 Décembre 2008-1er janvier 2009
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