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Matin mutin.
Des mots à subjuguer mes premières pensées,
Cette bise sybilline posée de ce tendre baiser.
Que jamais ce matin ne périsse à nos yeux,
Pendre soleil, vent, leitmotive douloureux.
Rendore toi, ma douce rêveuse, innocente,
helianthe naissante, toi, caline avenante.
Moi, exfoliée de par ces haros accablants,
Petite fontaine dans laquelle je m'étends.
Mille saisons de la plus languide raison,
Ma légèreté, a, en substance son blason.
Epique et si manifeste, désiré spadassin,
Tuer le jour, violer la nuit, amour déifié.
Quadratique arbitraire, sans esthétique,
De cet univers sans aucune dramatique.
Requérir, jouir de l'ultime lieu de delice,
Paradie éphémère mais plus que propice.
Denis.
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