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Adeline, une sirène, sur une île exotique,
Brûle de passions aussi chaudes que soleil d’été,
Et que sais-je, dans la mer Egée, ou l’atlantique,
Attend ce preux marin qui viendra l’aduler.
Sera-t-il un modeste pêcheur à la ligne,
Ou bien un fou valeureux marin téméraire,
Peut-être un plongeur à la flèche futée et maligne,
Ou un loup des océans, un fougueux corsaire ?
Sera –t-il ce squale enjoué, un jeune dauphin,
Suivant de son radar l’écho de la sirène,
Sera-t-il un bien curieux combattant requin,
Ou un naufragé de la vie, défiant sa déveine ?
Sera-t-il un pirate, las d’écumer les mers ,
Cherchant à se faire enchaîner par la sirène,
Finir ses aventures, mettre pied à terre,
Pour vivre des jours heureux, l’amour dans les veines ?
Patience sirène, ne force surtout pas le destin,
Une meute de loups affamés te suit pas à pas,
Voulant faire d’Adeline un bien odieux festin,
Une meute de chacals à l’affût de faibles proies !
Adeline, oh sirène,le poète t’entends gémir,
Et le vent lui rapporte tes murmures de tristesse,
Patience Adeline, un jour tout peut bien finir,
Et tu vivras l’amour avec toute son ivresse.
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