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Dans les faux-semblants de la déraison,
Je jette mon pardon à la corbeille de la raison,
Et prend, pour dire ce que je veux, la plume,
Pour salir une page bien trop blanche d'amertume.
Malgrè les maux de l'âme qui animent mon démon,
Démon que l'on nomme Jupiter, Baal ou encor Amon,
Et qui cri du fond de sa cage d'or et d'ambre
Toute sa haine à la face du monde qui se cambre.
Ô douce Freya, accorde-leurs nuls pardons,
Et hante-les tous les royaumes et mondes!
Fait-les danser sur d'ardents chardons,
Et souffrir dans d'atroces douleurs immondes!
Accorde-moi le droit du non-pardon
Pour que ma ire, dans son fleuve, les innondes!
Le: 17 octobre 2004
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