MarieAnne le lundi 23 mars 2009, à 16:43 Emouvant, dommage que le nombre de pieds inégal coupe le rythme mélodique.
Meriem le lundi 23 mars 2009, à 17:25 Ton poème m'a touchée, un bel hommage...
alto... le lundi 23 mars 2009, à 20:39 bien ressenti,et pas mal dit!écoute Marie-Anne...
Michel (Signes de Vie) le mardi 24 mars 2009, à 22:56 Prevert, Doisneau, le sépia est toujours relié au passé. Tu as de la chance d'avor des souvenirs. Amitié