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Une infinie tristesse envahissait l’endroit
Et un certain dégoût dû à l’immonde odeur
D'un corps agonisant – triste fin pour un roi –
Que de se décharner encore vif pour l’heure.
En ce jour de mil sept-cent soixante-quatorze
La cour se relayait entre quelques ministres,
Ô funeste cortège en cet instant sinistre ;
Le Bienaimé mourait ; on subissait la force
Des effluves de ses vices qui embaumaient les lieux :
Il pourrissait vivant, putrescent de vérole
Qu’il tenait de son goût pour les jeunes femmes frivoles
Qui servaient les plaisirs d’un roi libidineux.
Quand la mort emporta Louis Quinze notre roi,
Un silence solennel assaillait le dauphin,
La famille et la cour au chevet du défunt…
Comme il se doit : « Le roi est mort, vive le roi ! »
J.H
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