le vendredi 27 mars 2009, à 13:00. Posté
par Sandrine
Ces cris qui
raisonnent en écho
De ces figures
aux yeux clos
Des ecchymoses
sur le corps
Tatouages
ancrés au port …
Plus de nom
un numéro
Enfermé dans
un imbroglio
Un regard
cherchant l’issue
Juste le parloir
pour sangsue …
Les jours passent
inexorablement
Fuir, fuir
ce néant
Une lueur
se découvre
Une porte
qui s’ouvre …