le vendredi 27 mars 2009, à 14:02. Posté
par Sandrine
Ces cris qui
raisonnent en écho
De ces figures
aux yeux clos
Des ecchymoses
sur le corps
Tatouages
ancrés au port …
Plus de nom
un numéro
Enfermé dans
un imbroglio
Un regard
cherchant l’issue
Juste le parloir
pour sangsue …
Les jours passent
inexorablement
Fuir, fuir
ce néant
Une lueur
se découvre
Une porte
qui s’ouvre …
patrick (chroniques et rimailles le vendredi 27 mars 2009, à 15:37 rès parlant Sandrine! Juste ce qu'il faut de mots pour décrire ce genre d'endroit.Bise à toi ....Patrick