le dimanche 29 mars 2009, à 14:54. Posté
par Sandrine
Son parfum sur l’oreiller
Un sein juste frôlé
Un soupir envolé
Par la fenêtre entrebâillée …
Elle est si belle, allongée.
Le sablier s’est écoulé
Quelques grains éparpillés
L’amour s’est effiloché
Sur l’horloge du temps enrayée …
Elle est si triste, abîmée.
Elle était belle avec ses nattes
Son regard étouffé se gâte
Plus que des braises dans l’âtre
Rideau, sur le dernier acte …
Elle est partie, échec et mat.
Dago Laborel (rivages et tombants) le dimanche 29 mars 2009, à 15:55 Une bien jolie évocation, le premier quatrain surtout est particulièrement harmonieux et délicat
Agrippa le dimanche 29 mars 2009, à 20:01 Très joli poème ! Amitié