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LORSQUE L'ENFANT PARAÎT
Le cercle de famille applaudit, c'est écrit,
Lorsque l'enfant paraît, Monsieur Victor l'a dit,
Ce tout petit bonhomme apparu à grands cris,
Fait déjà du tapage au cœur de votre vie.
Si petit, tant de place pour ce beau chérubin,
Somnolant doucement à l'ombre de ton sein,
Petit ange endormi qui se fout du destin
Qu'aura imaginé pour lui tout un chacun.
Non ce n'est pas le mien, pourtant il a un peu
De mon sang dans ses veines, de mon bleu dans ses yeux,
Il est de ma famille, et de ma confrérie,
Mon neveu, mon amour, complément de nos vies.
Quand il aura grandi, et que j'aurai vieilli,
Que sa voix sera forte et plus un gazouillis,
Qu'il envisagera d'abandonner le nid,
J'aimerais être là pour souffler ses bougies.
Mais pour l'heure profitez, il a seulement besoin,
D'amour et de tendresse, les plus riches des soins,
Vous recevez de lui le plus grand des bienfaits,
Car c'est un vrai bonheur lorsque l'enfant paraît.
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