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De l’été souverain des chemins de bruyères,
La bise caressait sa nuque qui s’offrait
À la contemplation d’un esprit lapidaire
À trop devoir pâtir de ne toucher ce trait
Et quand sur le velours de sa peau de satin,
Une main s’oubliait guidée par la passion,
Un sourire congru corrigeait l’importun ;
Nul ne peut se soustraire à telle inquisition,
Ouragan destructeur nourrissant le désir
De ne plus respirer si ce n’est pour l’aimer,
Si ne pas être aimé, imaginer le pire.
On n’aime comme on ne meurt qu’une seule fois
Or cet enseignement aux chemins je le dois
Et à cette Ephémère pour moi postérité.
J.H
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