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Du dessin de son corps épousant le vêtement,
Comme bercée par l'insigne sérénité
De la présence fortuite d’un secret amant,
Elle dormait par cette jolie nuit d’été.
Son visage embrassait l’intense volupté ;
Le plaisir inconscient de ne pas être seule
À jouir de cette nuit au bonheur, panacée
Où sur le mur dansait l’ombre de deux tilleuls.
Comment en tel moment parvenir au sommeil ?
Le bouquet de sa peau inondait mon esprit
L’espoir inavoué que ne vienne le soleil
Et que soit éternel l'instant de cette nuit.
Jamais belle endormie ne me parla autant
Car à la contempler, son visage prolixe,
Me murmurait les mots qu’on dit à un amant
Mais… ce souvenir-là, s’est noyé dans le Styx !
J.H.
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