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J'aime à caresser sa longue et noire robe,
elle est si douce, si légère, que mes doigts
sentent ses courbent qui fuient et se dérobent ;
Dévoilant ainsi notre désir maladroit.
Nous contemplons, là, nos visages dans l'émoi
retenant nos souffles ; Face à face et debouts
laissant monter en nous, les transes de la foi !
Elle mit mon autre main dans ses longs cheveux roux.
Nous ne voulons de nos corps qu'ils se déshabillent
et cette nuit encor, nous nous regarderons
là, jusqu'au lever de cette étoile qui brille,
où par crainte et pudeur nous nous séparerons.
(...)
Mais qu''il me plairait tant que nous soyons amants,
Si tu voulais de moi, ma belle et gente mort.
N'hésitez pas à laisser critiques, remarques, impressions et/ou commentaires... Merci.
(Recueil Désespérance - Période III : "Maudits ; Soient-ils ! " - Année 1990)
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