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Crépuscule sur Kalyste
Monte un chant de guitare amoureux de Kalyste
L’ombre plonge en son bain la brûlure de l’été,
A rosit le vallon sous le baiser du vent
Qui s’appuie, alangui, à l’épaule du soir.
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La tour démantelée garde un voile de brume
Elle toise blasée l’horizon prenant feu,
La fin du jour affiche un film en noir et blanc
Où plages et rochers incrustent leur dentelle.
Gommées une à une les maisons des coteaux
Ne sont plus que lueurs sous leurs sœurs les étoiles,
Le phare jette un clin d’œil sur barques qui dansent
Et juste un clapotis vient bercer le silence.
Anita
Avril 2009
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