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J'ai Lu dans un Livre, un droLe de poème
Qui parLait d'un LiLas aux aLLures de bohème
Lilas sous Lequel s'aLLongaient des TroLLs
En Lisant des récits de Leur Lointain passé
Écrits sur des feuiLLes de Lierre vioLacées
ILs jouaient de La musique, sur La fLute et La Lyre
Et Le LiLas Les écoutait sans jamais se Lasser
Ses beLLes branches fLottantes,
TeL une cheveLure ensorceLée,
Le LiLas dansait sans pLus s'arrêter
HéLas, Livré à Lui-même sans Lien ni Lanière,
Le pauvre LiLas s'est Laissé mourir
Longtemps après, Fées, Elfes et Lutins,
Longèrent Le chemin se Lamentant, se Languissant
ILs Labourèrent Le soL de Long et en Large
Et à L'endroit où fût jadis Le dit LiLas
ILs pLantèrent à La pLace, un SauLe pLeureur
Ivydall
En cette belle journée de printemps, où le lilas commence à embaumer les jardins,
j’ai eu envie de remonter ce poème, un de mes premiers, écrit lors d'un atélier d'écriture et posté en 2006
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