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Au souffle iodé de la plage
Sirène ou naÏade,tu dors.
Rien ne frémit sur ton visage,
Côté pile a bronzé ton corps.
Sous le velours de ta paupière
Se cache un oeil de jeune lynx
Et,dans le flou de ta crinière,
Coule une cambrure de sphynx.
Sans effort,reste plat ton ventre,
Ton apathie est sans desseins,
La chaleur douce glisse au centre,
Du côté face,entre tes seins;
Pendant que le revers s'ensable,
Au soleil,grille ton avers?
L'ensemble est fin,très présentable!
Je l'ai peint!Mal?En seize vers!
Mon aquarelle est virtuelle?...
Mon jugement,peu nuancé?...
La beauté,jeune,est éternelle,
Le soleil est son fiancé!
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