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Mes poèmes - Livre d'or - Liens - Moi |
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le vendredi 24 avril 2009, à 08:57. Posté
par Dago
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Après la bataille
Bataille d'Azincourt, 1415.
Je suis mort autrefois sur les rives d'un fleuve
Près du bois d'Azincourt, dans les plaines du nord
Je ne sais pas pourquoi je pense à cette mort
Était-ce vraiment moi ? Je n'en ai nulle preuve.
J'étais blessé, couché sur la plage de sable
Une flèche plantée dans mon flanc, mon épée
Ébréchée et tordue gisait à mon coté
J'aurais voulu crier, j'en étais incapable.
J'entendais les blessés qui appelaient à l'aide
Et les cris des anglais poursuivant les fuyards
On voyait dans le soir flotter leurs étendards
Un cheval mort tendait au ciel sa patte raide.
Le fleuve lentement emportait les dépouilles
Dans l'ombre des forêts on entendait les loups
Le soleil se couchant j'entendis tout à coup
L'appel lointain du cor des dernières patrouilles.
Je ne sentais plus rien, le sang de ma blessure
Se mêlant à la boue coulait sur le rocher
J'étais comme un taureau sur l'étal du boucher
Et le froid dans mon coeur resserrait sa morsure.
Alors j'ai entendu dans un brouillard de fièvres
Ma mère m'appeler de mon surnom d'enfant
Et j'ai cru retrouver, à mon dernier instant
Les yeux de mon amour et le goût de ses lèvres.
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commentaires ( 6 ) (Ajouter un
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alto le vendredi 24 avril 2009, à 10:25 morir élégamment!comme tu sais le dire!interdit l'hiatus!excuse mon...médire. |
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alto le vendredi 24 avril 2009, à 10:27 c'est pourtant sérieux:MOURIR! ci-dessus. |
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Michel (Signes de Vie) le vendredi 24 avril 2009, à 15:53 Que d'horreurs, d'atrocités et de souffrances, de désespoir mais aussi de haine et de cruauté dans toutes ces guerres, ces batailles, ces affrontements qui constituent l'essentiel de ce que les hommes appellent "Histoire". |
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Amande le vendredi 24 avril 2009, à 19:51 Passer de la Deuche à la Bataille d' Azincourt, vous écrivez bien sur tous les registres : je suis impressionnée ! C'est un plaisir renouvelé de vous lire ! Merci de partager votre talent. |
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Agrippa le vendredi 24 avril 2009, à 20:44 J’ai un ancêtre, brave chevalier, qui fut gravement blésse à la bataille d’Azincourt. Où la noblesse française fut décimée. Que de sang versé au cours de toutes nos guerres. |
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claude le samedi 25 avril 2009, à 02:45 heureusement qu'a priori ce n'était qu'un rêve Dago.Mais quel r^ve!!celui ci est mené "tambour battant" si l'on peut dire.C'est vrai que cette période de l'histoire sous ces allures chevaleresques était plutôt pénible à vivre.Remarque maintenant les armes sont plus technologiques mais ça fait tout autant de dégâts quand on les utilise.Heureux quand même que tu n'es pas fini comme roland de roncevaux et que ta mère soit passée par là.C'est vrai que le sujet est intéréssant à travailler et tu t'en est bien sorti j'espère que tu n'as pas trop "batailler" pour écrire ce poème.Amitiés |
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