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À ton départ, en te serrant un triste instant,
Il y avait de l’automne au chœur de ce printemps ;
Le ciel azur laissait la place au vent maussade ;
Et à l’humeur noire d’un chat nommé Blacksad.
Cet hiver de l’attente, impatient, je le passe,
Mais permets à ma plume de parcourir l’espace ;
Par ma douce missive, je voyage avec toi,
Je sais que tu la lis : tu la tiens en tes doigts.
Avant que ton visage m’irradie de gaieté,
Quelques semaines suivront le solstice d’été ;
Au terme du voyage avec quelques œillets,
J’attendrai sur le quai mon printemps de juillet.
J.H.
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