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Crachin,petit soleil,j'ai laissé BOIS...sur l'île
Pour trouver, vers Bordeaux,d'autres climats...qu'à Lille.
Quelques heures après:<<Hourrah!Montalivet!
""Tu débarques trop tard,Alto,tout est complet!>>
Marronne a refusé de me laisser sa place!
José? Itou! Tous deux,avec beaucoup de grâce!
Ladia m'a "sous-loué",sur l'heure et gentiment,
L'espace pour un provisoire campement.
J'ai pu rasséréné faire un <pélérinage>
Au terrain de pétanque,en ville et sur la plage,
Par-ci,par-là,flâner,Glaner un souvenir,
Vous faire partager,peut-être,mon plaisir!
Sur les <moutons> de la <marmite>,
Le soleil poussiéreux s'effrite
En crinières de palefrois.
Le sable est frais de souffles froids!
Le banc blanc...cache sa cassure:
Après la tempête,fracture!
Dans le sable qui l'engloutit
Il sombre,petit à petit...
La plage est grouillante avenue:
Sable-mer,allée et venue.
Les éclats sans fin,des rouleaux
Font bondir l'essalm des marmots!
Eternelle et noble est la vague,
A sa poursuite,je divague.
Plus d'"Argonautes",de Jason...
Pas de sirène à l'horizon!...
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