|
Sur les pointes d’acier qui vers l’azur s’élancent
Ainsi qu’une forêt, de glaives et de lances
Sur le poitrail de fer des hommes en armures
Comme des traces de rouille figurent des tâches de sang
La troupe des hommes à pieds entoure la citadelle
Ils sont venus en masse pour chasser l’infidèle
A l’aide de grappins de tours et d’échelles
Les flèches du soleil font reluire les cuirasses
Au camp de tentes de toiles où flottent les bannières
On échange des sourires avec les cantinières
Au milieu des gens d’armes claquent les oriflammes
Dont la flamme flotte au vent comme flotte un cimier
Ainsi croissent les iris comme une armée de l’ombre
Pour donner aux vieilles pierre des tâches de couleurs
Alain
http://www.mespoemes.net/recreation
|