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Revêtir un costume et sous un masque feint ;
........Aux lueurs de l’aurore oubliant l’amertume ;
Endosser la coutume des fastes dépeints
Et se mouvoir encore en rejetant la plume…
........Sous un esprit éteint d’agonie sans effort ;
Quand bien même le corps, là, vacille indolore
Plus lourd qu’une enclume en l’anodin du destin ;
........Le sourire est bien mort lorsque soudain s’allument
Les projecteurs où maux deviennent métaphores…
Là
Déclamer qu’une fleur naitra sur le bitume
........Feindre de changer l’eau des anciennes amphores
Pour raviver la source où naviguer demain !
Renaitre et se prendre à croire si fort, si fort
........Que plus rien n’est mort et l’espoir au creux des mains
Louvoyer des Enfers vers les rives sans brume
Et puis le rideau tombe et le phare s’éteint
........Là, bercé par la houle en la mer des remords
On dépose en la nuit l’apparat du décor.
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