|
Mouillant des tuiles insensibles
La pluie pleure son histoire
Le bruit y court, sec, inaccessible
Depuis des siècles, sans espoir.
Offertes en cadeau par Vauban
Se dressent fièrement les citadelles
A peine usées par l'assaut du temps
En briques rouges, assises, sereines.
Aux pieds des murs indifferent
Un blanc soleil darde sa lumière
Sur la lente agonie du temps present
A l'ombre furtive du cadran solaire.
Usant souvent de sa force ultime
Contre les inébranlables murs
Le vent du Nord furieux n'y ranime
Que quatre siècles de murmures.
Forces tranquilles sont les citadelles
Marquant l'histoire de ma région
D'Arras à Lille, elles se font belles
Plaire encore, aux futures générations
Patrick 
|