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Quand mes sabots de bois,sur un plancher de classe,
Martelaient la sortie en hoquets retenus,
Glissaient sur le miroir de la mare de glace
Les soirs et les jeudis des hivers revenus,
Quand,aux poutres de suie,oscillait la bécasse
Qui,la nuit de Noël,corserait le menu
Auréolé de chants et d'histoires de chasse,
Arrosé de gros rouge et de cadeaux menus...
Quand le printemps ,verdi,retendait la feuillée
Sur les fayards noueux de You-Cross,Riou Vernet,
Repeignait la campagne en fleurs toute habillée,
C'était un vernissage à suffoquer Monet.
Quand passait la saison ou finissait l'année
Et revenait encor le printemps ou l'été,
Je rêvais d'une valse orchestrée,ordonnée
Que je pourrais tourner toute l'éternité...
Le temps court,impassible,un parcours immuable
Et nous laisse flotter,un jour, sur l'Achéron...
Elle fuit,au galop,la vie insaissable...
Dans le monde,elle est seule à savoir tourner rond!
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