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Dieu ! Le chant de la mort, plein de blanches obscures,
Illustre amour en berne ; ô vivants pérégrins
Que le son d’un piano aux oreilles, susurre
En une mélodie aux relents de chagrins
Qui traverse les murs assaillant le garçon
Qui pleure le décès de son maître à penser ;
De son seul professeur qui pour toute leçon,
Lui fit lire ses livres en sa vie amassés :
La vie est assassine et le temps son complice ;
Elle reprend le soir son présent du matin
Chaque fruit devient vert, un jour sa peau se plisse :
Des complaintes au piano, on connait les refrains.
J.H.
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=joelheirman
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