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Je l'ai ouverte,
Ta porte insensée,
Ta misérable porte de fantaisie,
De farandole de faribole,
Et,pénétrant tes espaces dédiés à la vraie peur,
Me suis surpris à habiter ton songe;
Déambuler dans tes codes de femme,
après tout c'est pas si mal,
ombilic posé sur ton ombre,
A la fois profanateur et paysagiste,
Pirate de l'ère de ta félicité,
Esquif dans ton passage à l'outre-nuit;
Ma ballade avide,
Sur ta grève ,androïde sans nom,
Je t'écoute palpiter dans les embruns,
Piétiner ma civilisation abrutie,
Je t'écoute et m'ébouillante,
Et déjà le jour arrive;
Je fermerai la porte
De tes cloaques caramélisés,
Je cliquèterai là où le son ne porte plus,
J'écarquillerai les yeux d'autres passants,
Pour paver de lumière d'invisibles avenues,
Pour me réveiller autre en toi
Salocin D.
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