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Et le ciel était blanc et les nuages bleus
Nous allions par les champs le cœur fort amoureux
Le pas cahin-cahant des marins goélands
Raccrochait à la terre notre amour mûrissant
Tandis que le couchant révélait la parure
Des dentelles épures et du chant des ramures
L’Orne mollement argentée sinuait à la rive
Les arbres si chers aimés recelaient une grive
Qui d’un son vif ailé aiguisait notre joie
Si puissante et si forte vers une voie commune
Que nous marchons encore dans le halo de lune
Mausi
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