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Des peaux de mes pensées
Laisse parler l’esprit, l’esprit de l’ombre
Assure-toi de lui, de ces rencontres
D’un pas sur le côté, tourné vers le couchant
Remarque ces repaires en onde dans le vent
Le fil est loin derrière la bannière est devant.
Mourir ? J’aurais du, bien plus tôt
En ces jours anciens, à l’aube
Que n’ai-je respecté ce vieux corps dans ces règles.
Maintenant je le suis, os de verre fragile
En main, de tremblement, chemiser de ces rides.
Difficile, il en est, à l'homme de jurer
Souffrir, ils sont de ceux, despote qui s’impose
Cruellement en nous, conseillé par la panse
Bienfaiteurs, ils seront, future incarnation
D’un retour sur le cite, de leur profanation.
À l’aube de ces nuits qui n’en finisse pas
Je regarde ma vie au travers de ces pas
Étais-je gentil homme ou despote en crois
Bourreau ou être juge je ne puis faire un choix
S’impose en moi ce gîte des peaux de mes pensées…
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