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La peste ravagea le monde en une année,
Ceux qui se portaient bien, furent à leur tour damnés :
À vouloir être maîtres, certains devinrent pitres,
Malgré leurs belles phrases lancées de leurs pupitres.
Des pays suffoquèrent, beaucoup touchèrent le fond,
D’autres creusaient encore et séismes et typhons
Assaillaient les plus faibles des contrées de misère :
Goûtez mortels, au feu du ciel en sa colère !
La civilisation recevait la leçon ;
Un peu comme le sort que n’attendait Sanson :
En effet ce bourreau, se trouva dépité,
Le jour où à son tour, il fut décapité ;
Les rats puceux en bourse, avaient porté la peste,
Jouant l’argent d’autrui, mais le perdant du reste ;
Ils trouvèrent la ruine entraînant épargnants ;
La peste est de ce monde les bubons répugnants.
J.H.
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