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Je ne trouverai pas un éditeur mécène...
Poète,unn seul lecteur...,cabotin,une scène...
Philosophe,j'attends le mordu,l'enchanteur,
Le<chef>en poésie...,ou le maître chanteur,
Celui qui forcera la gloire et la fortune
Ou laissera l'agneau tondu, sans une thune.
La richesse ne peut nous échoir sans raison,
Je voudrais,sagement,conserver ma toison.
Je voudrais faire éclore, à l'encre de ma plume,
La fleur de l'amitié que tout le monde hume!
Offrir à la curée, un registre bien fait,
Parler d'apothéose...,au moins à l'imparfait...
J'ai laissé par mégarde,un doigt d'ésotérisme,
Dans des récits brumeux,des fautes par laxisme,
Certaines descriptions sont en mots trop couverts,
Dans les tableaux,mal joints,les ocres et les verts.
J'ai surmultiplié les<dons de ma personne>...
Abusé des sujets qu'un aède chansonne...
L'odinateur ordonne...et ma mine choisit!
Elle danse et crayonne,et rature et saisit
La nuance ou l'écho que je vais mettre en page:
Surprise du naïf ou désarroi du sage.
Je n'ai pas parié devenir le meilleur,
Mais pour la poésie,un modeste tailleur!
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