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Il est évident que dans mes courriers...,
J'ai laissé glisser erreurs et redites.
N'en accusez pas mes vieux encriers...
Ce n'est qu'un regain d'absences fortuites.
J'ai toujours tenté d'aller vers le mieux,
Sans prétention d'aller au sublime,
J'ai tenté du neuf,restauré du vieux,
Virtuels ou vrais que l'amour anime.
J'ai,sans trop hennir,rué des brancards,
Bu du petit lait,de l'aigre à la paille,
Sur mes postulats,commis des écarts?
Pour mon châtiment,subi...la médaille...
J'ai croqué sans ordre,une ombre,un rayon,
Une idée émise,infâme ou si belle...
Le saut de la biche,éclair au layon,
Le roû-croû troublant de la tourtourelle.
J'implique des faits,des lieux,des acteurs,
Sans acrimonie et sans imposture.
Ai-je pu tricher pour un mot d'auteur
Et ne réussir que caricature?
Je fus amoureux,depuis,pas longtemps
D'une âme ingénue aux beaux seins d'albâtre.
D'un amour exquis,compte-t'on le temps?
D"un ou de mille ans...,sa cendre est pour l'âtre!
Il en restera des airs,des couplets,
Peut-être imités,mal?...inimitables?
Vous les dites tors,obscurs,incomplets:
Les illusions meurent,insondables!
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