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Le vivifiant souffle du vent
Se mêle dans mes cheveux voletant;
Et mes yeux qui de plaisir se ferment,
Un sourire se dépose sur mes lèvres.
L'air agitant mes vêtements
Mes bras tendus généreusement
Mes mains ouvertes accueillant le vent
Ce vif bonheur m'emmènant au firmament.
Voilà les brefs souvenirs
D'un taulard en mal de vivre
Ayant pour seuls vrais bourreaux
trois murs et quatre barreaux.
C'est alors qu'il pense à ses enfants;
Sautant, riant joyeusement
Un grand soleil à en être ivre
Ah Seigneur! qu'il est bon d'être libre!
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