|
L'ardoise et son crayon,c'était l'ordinateur:
La vraie,au cadre en bois,un luxe pour les riches!
Un chiffon piqué,blanc,humidificateur...
Accessoire envié,pour effacer les<<fiches>>!
En Auvergnat cupide,on l'usait,le crayon,
Serré dans un faisceau que serrait la virole,
Et les morceaux,cassés dansaient dans le canon
En attendant leur tour dans leur étui de tôle.
Pour le <<commun>>c'était un rectangle en carton.
Une face portait un très fin quadrillage.
on crachait,on frottait,des doigts et du chiffon
Pour effacer le texte,écrire une autre page.
L'rdoise,en pierre!était solide...mais...cassait,
En chutant de la table,en tant que...projectile...
Pris maladroitement,le crayon la rayait,
Mais sans trop de dommage.Economique,utile!
Son imitation,très vite peluchait
Après des frictions sans douceur et fréquentes,
Le noir ariginel,d'ocre se panachait,
Les signes y flottaient en teintes transparentes.
C'était notre grimoire,un carnet de brouillons
,Notre terrain d'essais ,de billets périssables,
Pour la rapidité des compétitions,
La liasse,en un seul,de feuillets détachables...
|