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La lune,au ciel du soir,lit de milieu du monde,
Montre parfois,pudique,un arc de fesse ronde.
Elle cache,ou dévoile,aux caprices du vent...
Qui retient le nuage ou l'étale devant.
Puis,la déesse nue,au cours des nuits de veille,
S'ouvre plus largement àl'oeil qui la surveille:
C'est la fesse obligeante....et la rotondité
D'un fessier provocant de pure nudité.
La lune,certains soirs,brille par son absence.
L'imagination renaît par l'abstinence...
Quel directeur jaloux,parangon de vertu
Interdirait sa scène à l'astre dévètu?
Libérée ou fugueuse,elle reprend sa course,
(Sur son canapé noir,scintille la grande ourse)
Offre éternellement son rêve vaporeux,
Sa lueur à la nuit,son gîte aux amoureux.
Ne la <demandez>pas,elle n'est à personne.
La NASA lui vola près d'une demi-tonne!
Allez lui<faire un trou>n'est plus présomptueux,
Ceux que l'on dit<comme elle>en restent <bienheureux>.
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