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Au bal de l’éphémère ,
Qui parfument la terre ,
Vient danser encore
De plus en plus fort .
Laisse le bon temps rouler ,
Et profite de la marée .
Au loin ,les îles vierges ,
Cathédrales sans cierge .
Il n’y a que les oiseaux
Sur ces rocs de roseaux.
Qui donnent la voix
Et sautillent de joie .
Au bal de la lanterne ,
Laisse la en berne ,
Cette douleur du monde
Qui sans relâche ,vagabonde .
Je te parle de nous .
Je vous parle de moi.
Au son des bois .
Au son des loups .
Il n’y a que les âmes fortes ,
Et quelques poètes ,
Qui parfois nous transportent
Et chantent à tue-tête .
Au bal de l’éphémère ,
Au plaisir de la mer ,
J’entends le ressac
Et même le vrac .
Laisse le bon temps
Rouler le long des ans .
Au bal , rue noire
Il y a de l’espoir .
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