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Tu ne vieillis pas,
tu es malade.
Des reflexions intellectes et construites,
tu vas aux pensées versatiles en pleine fuite.
Du regard malicieux et éguisé,
tu es passé aux yeux vides et atristé.
Tu ne vieillis pas,
tu es malade.
Fraicheur de ta jeunesse disparue.
Ainsi tu te meurt, sans autres but
que de finir ta triste vie, pourrie
par les années, à grande vitesse
accelerées, par ton corps, par ton esprit;
pour, qu'une fois ce cauchemar fini,
de doux songes remplisse ta tête.
Tu ne vieillis plus, tu es guerrie.
te voila maintenant au paradis.
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