|
L'enfant aux yeux débordant de larmes,
Ses mains salies, déchirées aux armes,
Il porte le poids de tellement de drames,
Son corps marchandise, volé à son âme.
L'enfant fraîchement aimé, il fait son constat,
Jambes encore écartées, il se cache sous son draps.
Marre de sang, sous son corps rependue,
le corps tremblottant, il est encore nu.
L'enfant affamé d'un pays en famine,
La mort le regarde avec ses airs de coquine,
Il la vu allègrement jouer de sa famille,
Rêves et espoirs, lui semblent si futiles.
Enfants de tout lieux, enfants de tout temps,
il est temps pour vous d'aller au firmament,
Regarder les Hommes détruire d'autres vies,
Voyez comment ils vont ont anéantis...
|