|

Les mots étaient devenus une raison de vivre
De chaque vers elle en était ivre
Mais, petit à petit, les mots se sont endormis
Devant son verre, à moitié plein, à moitié vide
Elle s'interroge, attend un signe
Le temps, comme suspendu au bout d'un fil,
S’égrène lentement, si lentement,
On n’entend que l'écho d’un lourd silence
Il est des jours on aimerait arrêter le temps
D'autres où le temps semble bien trop long,
Ces jours quand les mots se font attendre,
Et bien trop court, quand les mots nous manquent
Pour dire ou écrire tout ce que l'on ressent
Les mots, comme le vent, passèrent avec le temps
Ivydall © IFW128
17-06-09
|