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Réponse à Michel :
Poème « AU PEPE » (C 52 p 26)
Les progrès sont vifs, au cercle Boué !
Alto reconnaît : L’élève est doué,
Car, bien qu’apprenti, lu dans mon « cénacle » …
Pour lui : le podium ! Alto ? la débâcle …
Lectrices, lecteurs, ont trouvé profonds
Et bien joliets, les mots et les sons.
« Avec presque rien, me disait Marie,
Il plafonnerait dans la confrérie. »
Si quelque passage est mal contenu,
Il ne peut gâter tout le contenu …
Dès les premiers jets, la touche était nette,
Très fine au fleuret, mouche ! à l’escopette …
Le plus odorant, mais moins savoureux,
Avec calembours …, affola les preux …
L’ultime : « Au pépé », pourtant fier ouvrage,
Ne fut pas côté premier au suffrage.
La forme affinée au fil, n’est pas tout,
Le mot donne un air, le cœur un atout.
Qui fait le coulis ? C’est le bon mélange,
C’est le crescendo, la chute … de l’ange.
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