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DE LA CARAVANE A L’APPARTEMENT …
Camping de printemps, c’est la découverte,
Au bord de la mer, de la côte verte,
Des habitués et des amateurs
De temps encor frais, de riants secteurs,
Retraités actifs, « vélocipédistes »
Privés de soleil des pays nordistes …
J’y viens pour le calme, un autre climat,
Un certain silence, un anonymat …
J’y trouve des « gens » de ma connaissance,
J’en revois qui sont de l’Ile de France …
Cordialement, je suis invité
Pour l’affection, l’hospitalité,
Pour apprécier la bonne cuisine …
Parler … de Plaisir, d’Hugo de Céline …
Double famille et double attraction,
Deux pôles pour une occupation !
A l’appartement, midi, je déjeune,
Mais seul au camping, le soir, là je jeune ! …
De la côte au bois, c’est l’aller retour,
C’est selon le temps , mon humeur du jour.
Mon bain de prolo, c’est à la pétanque,
Avec mes enfants, la télé, la banque …
Guy, toujours, d’avance, a quelque boulot
Et, pour ses petits, Jackie : au tricot !
L’inspiration bien peu me bouscule,
Il file, mon temps, sans que je calcule.
Je fréquente, « en ville », un mini-palais,
Mais à « la campagne » un sol de marais !
La pluie a trempé, « fangé » ma terrasse,
Hors la piste en dur, c’est de la mélasse.
Bourgeois-citadin, je glisse en chaussons …
Hôte des forêts, rustre sans façons …
Je brave le froid, je subis l’averse,
Le ciel de goudron, la douleur perverse …
J’accède à mon home en caillebotis,
Je couvre un cahier de mes chuchotis.
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