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le jeudi 02 juillet 2009, à 23:31. Posté
par alain
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Je te sais qui sanglote
Dans la forêt des peurs
Tes yeux fermés de faon s’endessinent en larmes
Et je n’y peux rien faire
Demain dort à moitié déjà
Dans un fauteuil d’enfant
Comme un arbre qu’une foudre sournoise
S’est jurée de briser
Demain promet du pire
Comme on tient des paris
Au fond des bars tabacs d’un ailleurs imbécile
Demain c’est un salaud qui sourit de nos cris
Demain
Il n’est pas de justice au royaume des hommes
Et la mort aussi bien
Ne choisit pas ses proies
Et toi qui reste là
Demeure de la souffrance
Sans que j’en puisse rien faire
Les doigts glacés de l’angoisse
Ont trouvé leur chemin tout au long de tes reins
Tu pleures de la durée
Qui n’aura pas duré
Tu pleures d’une enfance qui repart en fumée
La douleur est un métal jusqu’au rouge porté
Qui traverse le ventre
Nul ne peut l’en extraire
Et le temps seul agit
Grands doigts de tortionnaire
Front fermé de fasciste
Le temps c’est un soudard qui soulage ses vices
Mon amour
Mon bel amour
Mon tendre amour
Tout ce que je dirai sera de l’inutile
La parole des pleurs
Seule sait se comprendre
Il faut des lendemains pour habiller l’hier
Il faut de la brûlure
Pour que l’eau nous rassure
Il faut tellement vivre
Pour regretter la vie
1 juillet 09
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
commentaire) |
soledade88 le vendredi 03 juillet 2009, à 08:07 Mais il faut vivre...avec ou ans douleurs,il faut vivre,pour laisser au temps le soin de cicatriser les coeurs meurtris et faire renaitre un peu de vie.Tres amicalement à vous. |
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Ivydall le vendredi 03 juillet 2009, à 23:29 Tout n'est que dualité dans la vie.Amitiés |
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