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On regarde les bas-cotés
Avec un désir d’y aller
Et puis il y a le paysage
Qui nous rend très sage .
Il me transporte alors en barques .
Longues péniches sans marques
Avec des têtes de chiens coupés
Les guerriers sont occupés .
Ils rugissent et bravent le temps .
Avec des visages sanglants ,
Ils viennent de loin pour piller
Et partent plein de sang mouillé .
Je regrette qu’il partent au loin ,
Ces hommes , pillards sans fin .
Je voulais encore les observer
Du coin de l’œil et sans rêver .
Mais ces voyages connaissent la mort
Ils ne sont que des songes très forts .
Des délires d’une vieille chanson
Qui n’existent jamais pour de bon .
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