|
ÇA VA ! ÇA VA ?
Quand recevrai-je, enfin, accorte Girondine,
Le mot qui m’apprendra que tout baigne à Eisynes … ?
Que Pascale va bien, veut bien, enjoliver
Une autre fois, d’Alto, l’août à Montalivet,
En acceptant sa compagnie et sa visite,
Que, pour la saluer, par Hourtin il transite
Pour partager ensemble un repas sans apprêt
Au soleil du sourire, au frais de la forêt ?
Mon séjour en Provence avec mai se termine.
Avec enfants, amis, mon bien être voisine.
La bonne humeur compense un soleil réticent
Et la Côte d’Azur a toujours bel accent !
Au mois de juin, je vais déguster Loubaresse,
Puis pause à Périgueux, puis Ré l’enchanteresse,
Au rendez-vous d’amis anciens, jamais vieux,
Espérant … mes projets encor victorieux …
Sans ta réponse, amie, Alto serait bien triste.
Ton acquiescement ravira « le touriste »,
Accroché fermement à la vraie amitié,
Accordée et reçue en bloc, pas à moitié.
|