LES GUERRES PUDIQUES

 

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UN DECRET MALFAISANT

le dimanche 12 juillet 2009, à 09:58. Posté par Axel DORLHYGNAC


    Un autre samedi…avant…fashion endroit sur une corniche…avec Hadès je discutai des genévriers…il but un cimetière et je me servis un Cognac Prince Hubert très cher…ce fut cette soirée des prostitués abîmés…il régna un parfum de vérité quand soudain nous abordâmes le sujet des condamnés…et…Hadès bava pendant que je bus…des hormones fées se baladèrent…des âmes dévoyées…un autre samedi…je parlai à Hadès de ma fierté…tout orienté, avec Hadès je bavassai sur cette société…sur la corniche…toute éclairée… il ne vit pas que je fus possédé…
    La musique fut louange moins les anges…on dansa à la mode…le décret malfaisant et l’instinct d’une notoriété…dance-floor en furie, Hadès me sourit…les têtes se balancèrent… au petit bonheur la chance…infernal rythme et tous en cadence…et mater cette révolte à coups de pieds…avoir assez de volts pour tout incendier…des princes charmants décapités…pour avoir juste osé…Hadès saliva et voulut s’approprier une jolie dame…pourquoi pas celle du calendrier…son mois préféré… pour une matinée, une journée peut-être…fashion victime finira hermine…
    La musique gueula si fort que ces inguérissables salopèrent de leurs viandes ce muséum d’écorchés…je broyai du noir dans les impasses de mon existence quand me vint une idée de génie…kidnapper le messie, le malheur et ce qui s’en suit…me l’approprier et voir venir…décret malfaisant et orateur créateur…depuis le crétacé…champs de manœuvres… long long chemin de croix…horreur à nos pieds…mais surgit de nulle part…une actrice métallique…impure et réjouie…celle que j’attends…la jouvencelle jeta un œil évasif attachée à ne pas se faire remarquer…
    Hadès comme un stentor se pavana auprès d’une dame éberluée de tant d’absurdité…la surdité d’ailleurs nous envahit…Hadès ne vit pas que dans mon coin j’avais repéré celle qui allait m’attiser et me régenter…dans cette fournaise tout ne fut qu’illusoire…sauf elle…l’amazone au cœur noir…je décrétai et la disséquai elle était belle…la chaleur des chiennes…tout dégoulina sur les murs lézardés de cette boîte de nuit assiégée…élection de miss Puta…Hadès brailla et l’invita à notre tablée…l’autre, il l’avait déjà consommé…elle s’assit sur le canapé…ventouse à opiacés…
    L’autre samedi le bruit dégringola dans le hurle, le brame…Hadès exhiba son trophée et moi j’ignorai la mort à mort…je répliquai à travers…je dialoguai à tord…Hadès ne vit pas que dans ma chute notre amitié était ce surplus et l’amour, ce crime voilé…les jeunes femelles s’enhardissent et s’exhortèrent…le DJ sous héroïne capta nos stries…mon alter ego se fractionna si alcoolisé que je fus, tandis que mes tympans firent bang…ma beauté se souilla et s’arsouilla c’était pourquoi je la voulus…elle me ressemble…Hadès dans son imperfection au beau milieu de la soirée recela des uniformes de proscrits…il palpa les playmates…ivresse sans volupté…nous fûmes prêts à dégainer…
    Sur la corniche je n’oubliai pas le principe premier…ce décret malfaisant…le chemin des égarés nous le suivîmes si bien qu’une limousine fut là pour nous escorter…jusqu’au carnage, au point d’encrage…qu’importe notre âge…jusqu’au culte, à la culbute…un nouvel entourage…les filles se lacérèrent…à chaque parole…on imita alors le son du deuil…je filtrai mon écorchure…Hadès eut les doigts très occupés…nous pourrissions…l’horloge…je sus bien que l’une allait se prendre une torpille et l’autre un sol-air…dans l’hypogée les iliens se dénudèrent…l’acide Mickey Mouse nous défonça…toutes peluches à reluquer ces femmes fracturées…sérieuse angoisse sur le papier…
    Ma dulcinée dans un geste désespéré cracha sur Janvier…les bergères s’étranglèrent et Hadès fut enchanté de cette affaire car il allait les retrouver dans les couloirs des enfers…j’eus le choix…m’avilir avec une quadragénaire…me taire ou…Lucifer…le fer, la fin…dans cette cage psychédélique j’eus l’agonie d’un amputé…le décret malfaisant et je serre les dents à cent pour cent…mon amoureuse qui git comme un mendiant…à peine conscient je descendis les marches…la falaise me regarda hagard…les pluies antédiluviennes me rapprochèrent un peu plus d’un cliché noctambule…Hadès me suivit, il avait compris… enfin… que je fus possédé…il m’asphyxia…et ma prothèse pour ce mécréant me bouleversa…ma rage…de n’être peut-être que son esclave…le décret malfaisant dans une chambre et les vents dominants…

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commentaires ( 2 ) (Ajouter un commentaire)
Croutos dit le concombre masqué le dimanche 12 juillet 2009, à 11:44
Ouh le malfaisant ! j'adoooooooooore

ZAZEN13 le lundi 13 juillet 2009, à 21:24
des mots des mots mis bout à bout d ou sortent ils ou vont ils mais quel noirceur

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