LES GUERRES PUDIQUES

 

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l'Ambition d'un Héracles

le dimanche 12 juillet 2009, à 20:46. Posté par Axel DORLHYGNAC


    L’AMBITION D’UN HERACLES

    Dieu puissant des Enfers et puis moi sa demi-sphère…sur la route des catholiques…masqués, on ne sut…de qui je fus l’associé…le déféré…dans cet état confédéré…il m’ordonna de ne plus avancer…de ne plus aimer les hommes…et tout le Mal qu’il restera à faire…la reine mère à six pieds sous terre…comme Achille et Patrocle, la papille le manioc…savourer la fin des hommes, Dieu puissant des Enfers fut mon frère de châtiment dans cette ère de chimères…

    Des femmes et le savoir des gens chics…des femmes pour une reproduction frénétique… fellation homérique dans mon monde hermétique…une cage thoracique…des guerriers érotiques en une fresque volcanique…sous la roche, la mécanique…le devoir robotique… pour un ballet aquatique, il me proposa des travaux d’intérêts généraux…Dieu puissant des Enfers eut le corps toxique d’un névrotique…que sa toxine semblât comatique…

    Souffle immortel antiscorbutique…en cette crique…main dans la main je lui jurai allégeance …un vrai cirque…ce fut cubique, dramatique, cosmique…dix ordres lyriques… tandis que des orgues travestissent cet instant en concile…tout ce cybernétique dans un cantique bucolique…je fus squelettique, mon orgueil atmosphérique…je me sentis d’un coup despotique comme avec Angélique…cylindrique souvenir d’un baiser atomique…

    Plus de basilique, contre mon corps une bourrique…dans ma croyance, une variolique vitriolaire épique… Hadès fit de moi son Héraclès…dans la boutique une dernière bouteille pour toujours la même ivresse…mes luttes intestines de pouvoir commencèrent ainsi… …d’après lui je suis l’élu…l’élite des troglodytes …celui par qui l’espoir est anéanti…en botanique, un oscule …Hercule ou le crépuscule…j’aime pourtant l’esthétique sous les tropiques…

    Assis maintenant sur une pierre, je bois les richesses de sa monstruosité…depuis les temps premiers et alloués on déguste ses promesses perfides sur des banquettes V.I.P…on joue gros dans ce casino où les caucasiens s’entassent pour boucher leurs crevasses…la seule loi…la loi des Seigneurs…il me proposa une Terre Enfer Prolétaire, je lui rétorquai une Terre Enfer Milliardaire…que notre écaille millénaire dans son fort intérieur ne se blâmât déjà…

    Paradis ordinaire, globe primaire d’états secondaires…la foi de mes guerriers vouée me voici parti…quelqu’un se dirigea dans le sens de l’avent …marche arrière, la brèche du temps…ambition, ce sont les serpents qui me condamnèrent…je n’en ai que faire, j’ai des légionnaires et des charognards que l’argent soulage…Hadès et ses déesses auront eu raison de mes faiblesses…tout est parfait pour un désert…un suffrage hors-norme…

    Dans la valeur du vent, ce même désaccord…je mange la mangue et l’équateur…et le parti maléfique rempile…deux monstres pour la même combine…les turbines évoluent vers l’albumine…et Virgile écrit…Dieu puissant des Enfers à travers les siècles règnera le glaive…tant que Dieu grandira…dans les délices d’une nuit si sale sont le délice des corps et ces vers plantés de luminosité…ma maîtrise de la physique…

    Père Hadès vitupéra dans ce cénacle…sa bouche fut béante et moi j’eus le langage d’un mésopotamien…il mentit, mais je fus fanatique… tant pis tant mieux…le choix de toute vie…sage itinérant ou krak rebelle…je suis avec lui auréolé du sens savoir…je me bats désormais pour que renaisse le sépulcral auto-transfert des êtres…tout est organisé et le banquet est un rosier où il ne fait pas bon s’y frotter…cela pique…épines infectées …

    La résolution en pixels risque de donner une certaine matière en ce centre qu’est la Terre…
    …notre regard traître et le sourire léger miel…dans cette vieille bâtisse, cette église avec atrium…les jeûneurs esquissèrent la grimace de Saint Léger…Hadès se félicitant de cet acte…loin…on attaque désormais les divinités, les troupeaux de notre genèse…un mercantilisme spirituel…satire…vieillerie, joyau…le luxe est l’éthique…

    Parce qu’il faut toujours une douleur, un drapeau et un cœur…Hadès…Héraclès à demeure…les activistes néocoloniaux forgent le précaire et les émissaires de la beauté cette vraie folie…la bourgeoisie se scandalise…les ministres s’enlisent…avec Jésus qui rafle la mise…je réfléchis…indissociable à Hadès…l’ambition d’un Héraclès…une bataille insolente…un esprit dérangeant…contre son propre camp…un déclic…

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commentaires ( 2 ) (Ajouter un commentaire)
dago Laborel le lundi 13 juillet 2009, à 13:40
un superbe délire de mots, traversé par une mêche allumée... au bout, la cartouche de dynamite ?

soledade88 le lundi 13 juillet 2009, à 13:53
Et bien en un mot comme en cent je ne dirai que cela AMEN!!! Amicalement

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