LES GUERRES PUDIQUES

 

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cessez le feu-chanson

le dimanche 12 juillet 2009, à 21:20. Posté par Axel DORLHYGNAC


    Cesser le feu

    Cesser le feu au moins qui peut
    La mélodie d’une gare – d’un étrange lieu
    Le diable qui mord sa queue – et nous un empire à deux
    Je construis des ponts des ligaments
    Car dans ce temple aérien
    Pour toi j’irai cueillir le destin tous les matins
    Tu sais – peu importe les météores
    Si tu m’aimes dis le moi
    Dans mes erreurs je vois tes fautes
    J’ai le soleil du grand savoir
    Et dans tes yeux se reflète la montagne amour
    Cesser le feu au moins qui peut
    Le monde – les toits – les buildings héroïques – les gens virtuels
    Tu es si loin je me sens chien
    Même pour de faux – même quelqu’un de bien
    J’ai dans mes mains le parfum d’un refrain
    Le temps est poisson – la mariée une boussole
    Je me console avec mon love – je le structure
    Toi – tu gouvernes mon assemblée
    Et désormais on est lié – une fraise – un couplet
    Je brise le passé pour te regarder danser
    Je suis l’artificier de ton corps blanc
    Cesser le feu au moins qui peut
    Parce qu’elle a une peur bleue
    Des aveux sous les feux – de la grande guerre
    Et chaque soir je fais ma prière – je m’endors contre elle
    Pourtant elle n’est pas là
    Elle ne reviendra pas
    Elle est si facile dans les moments difficiles


    Cesser le feu au moins qui peut
    Les larmes – les aveux sous les dieux d’un étrange lieu
    C’est dans ces lieux que nous sommes à mille lieues
    Les allées majestueuses – le bon temps d’un adieu
    Ce n’est que de ne plus pouvoir grandir
    Sans les aïeux sans les cieux - les ratures et les plaies rassemblées
    Cesser le feu au moins qui peut
    Les sanglots – j’ai donné la lumière le premier
    Le parfum sans lendemain
    D’une rue j’idolâtre les statues qui folâtrent
    Laisser moi le chagrin si je vous tiens la main
    Pas plus – pour rien pour un jour voir le bien
    Cesser le feu au moins qui peut
    La mémoire- les cahiers vise un peu -têtebleu
    Les proies pieuses – les serments religieux
    Les nuages belliqueux – un bon vin liquoreux
    Dans la gorge mielleuse d’une actrice somptueuse
    Ce n’est que de ne plus pouvoir sourire
    Cesser le feu au moins qui peut
    Le vertige les syllabes Sumer me reviennent de la mer
    De la source du mieux de ce temple révérencieux
    Laisser moi vous bercer - j’exagère je le sais
    J’ai le trouble poétique pour vous pour eux
    Ce n’est que de ne plus pouvoir mentir
    C’est la terre qui m’ordonne de me taire
    Je suis sûr qu’elle est sincère
    Cesser le feu au moins qui peut


    Cesser le feu au moins qui peut
    Les aveux sous les dieux d’un étrange lieu
    Le diable qui mord sa queue
    Nous un empire à deux
    Je construis des ponts des ligaments
    Cesser le feu au moins qui peut
    Arrêtons de fuir - de partir malheureux sur les quais dans nos tombes
    Peu importe les météores
    Si tu m’aimes dis le moi
    A mesure que le temps passe
    Je détruis le passé pour te regarder danser
    Oh mon amour love
    Toi tu gouvernes mon assemblée
    Toi tu fais de moi un marginal
    A La Faveur d’un temple aérien – le destin beau
    Qui pourra me dire me dire l’avenir
    Et où le soleil se lèvera
    Les branches l’automne manquent de retenue - sois mon sort
    Cesser le feu au moins qui peut
    La mémoire – les cahiers vise un peu – têtebleu
    Le monde et ses abîmes
    Je revois ses cheveux
    La couleur dans ses yeux
    Dans mes erreurs je vois ses fautes
    La beauté d’un orgueil
    Si demain on se trompait de chemin
    Rappelles toi les secrets pierres
    Les pouvoirs du grand savoir
    Quelques parts
    Il pleut dame des cordes blues
    Sur des corps à moitié sourds
    Si tu changeais ton parfum
    Dis le moi
    Amour
    Allons allons – immobiles – chaises longues

    fais en collaboration avec Cyrius (Artiste)

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commentaires ( 2 ) (Ajouter un commentaire)
2 POEMES PAR JOUR. MERCI ! le dimanche 12 juillet 2009, à 22:52
Merci.

Croutos le lundi 13 juillet 2009, à 15:24
alors, on s'fait tirer sa tite n'oreille, mon con ? il ecrit mais il ecoute jamais croutos, alors a chaque fois, la vie lui donne son pan pan cucul ;-)

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