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Il y a peu,c'était hier,
Au détour d'un chemin
Parcourant les bois de pins
Au milieu d'une clairière,
Un vaste enclos m'apparait,
Grillagé,recouvert d'un filet.
A y regarder de plus près,
Se cachent dans les fourrés
Trois faisannes et faisans.
Je fais le tour lentement,
Et me trouve "bec à nez"
Avec un beau coq...libre,
A l'air fort intéressé
Par ce qui se passe chez les cloîtrés.
Le jour suivant,ledit faisan
continue le manège,toujours présent...
Pour soutenir ses congénères !?
Compatir de leur situation !?
Que néni,mon bon !
Le "superbe" assidu,
Toujours là, s'entête
A créer dans sa quête,
Un paradis perdu
Avec dame faisanne,
Inaccessible Diane.
Ils restèrent dès lors
prisonniers de leur sort,
Elle dedans,lui dehors.
Sans aucune peine,
Jean de la Fontaine,
A cette histoire vraie,
Eut été inspiré
D'y trouver à son goût
Une morale affable.
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