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LA NUIT DES PAR-DESSUS
La nuit, quand vient l’hiver, les par-dessus recouvrent la mer…des minarets se font entendre…la nuit quand passe l’OTAN, les par-dessus survolent leur chair et un retour en arrière…ces nuits-là, on chasse le temps…on s’endimanche, on s’organise pour puiser l’espérance…ces nuits-là, on piste l’ennemi…pas besoin pour nuire d’étudier la politique à La Sorbonne…ces nuits-ci, de frayeurs, certains se pochtronnent chez la patronne, démissionnent …pas plus qu’un long canif… ces nuits-ci, on prie de s’être endormi…char Leclerc…une philosophie et la nuit quand passe l’hiver, ma horde de par-dessus envahissent la Terre…
Morosité étrangère, une vaste étendue se découvre à nue…vol furtif, on est tous fugitif… banni de n’être plus…la nuit, quand joue l’otage, les par-dessus retrouvent leur mère…la circonférence…un ave…ces nuits-là, c’est par-dessus que nous rivaliserons, flanqués du même désir et on affirmera ici…cette nuit là, c’est par-dessus que tout arriva…on se racontera de toi de nous…colosse de Rhodes…le ventre plat…aristocrates, fleurs de cravates…cette nuit-ci, c’est le signal, l’orgasme tribal, l’appel du fief, la nèfle, la continuité aberrante…la nuit, quand claque le métal, les par-dessus assiègent le bal, sorte de musette…biquettes…
Dans la métropole Hyerosolyma se dissimulent des milliers de fantômes, guerre urbaine…métallurgie, déroute…chacun revendiquant Mars, Marx, Jules César, Nietzsche et la désobligeance…une sœur outragée…chacun dans cette galère et Dieu le Père…il faudra s’y faire…mais, cosaque opalin, je jetai Dieu aux fers…en une joute…cette nuit-là…mes braconniers hypersoniques, trappeurs de la voûte céleste, admonestèrent …Dieu …Moi… Vous…Eux…Lui…cette nuit-ci, nous, les écumeurs de Saint-Esprit, snipers du désespoir, on l’emprisonna…cette nuit-ci, on cajola l’ultime gloire de défendre le monde de cette ataraxie indépendantiste…
Dans la mégalopole résistent des millions de mafionnautes…Interpol…mes amis jurèrent foi à ma famille…dans les airs je suis consulaire…on se répète la cause…chacun prohibant sa vie et suppliant le succube…faire un deal avec la CIA…blasphème…chacun défiant l’autre, paralysant les secondes, à celui qui sera le plus froid, Neandertal…dans la galerie raillent de plus en plus les visages…la peur draine le courage…on arrache…mais je bataille pour elle…elle n’a plus tous ses sens…elle n’a d’yeux que pour subordination…le Mossad, Tsahal, La Tora ou les princes de là-bas…position du cobra…agent trouble par-dessus vos troupes…
KGB barre la route…devant elle moi, j’ai la vision…agent triple par-dessus l’élite, les épîtres et le cosmopolite…avec elle j’ai le super son…agent triple par-dessus les ponts…tout est carton…les figurines de l’albumine…supercarburant…mon attaque…la nuit des par-dessus fit trembler le parlement, le sénat et Al Kaïda…simulacre et oracle…l’assaille de mon escadrille, avec ses vrilles, ses renversements…et autres boucles…Iphigénia…un contrôle des pôles…DGSE immobile…intervention stellaire et à travers l’interplanétaire, sa colère…la gorge résolue pourtant on le trahit à la vitesse de la massue…
C’est la nuit des par-dessus que nous avançâmes comme un troupeau éteint sur le Dieu enfin…cette nuit-ci, ma flottille dispersa ses flèches aux quatre points cardinaux…fusille…à la supprime des confins…on fracassa le mouvement du patriarche rétrograde…en plein cambriolage mental, j’empale le ciel…palais des ordures, peau dure et mesure…l’offenseur maintenant se pâme devant mon miroir…le monde est ébloui, le monde est démoli…
et pire…la nuit des par-dessus, les livres brûlent de joie dans le creux de nos oreilles, et Dieu en a les oreillons dans mon salon…
La nuit des par-dessus on jure…et par-dessus, un manteau sang, des missiles contre des pierres…Dieu mange les décombres de vos viscères et moi j’expose des têtes incas sur ma bibliothèque…tout à refaire…le combat…un goût…la Commanderie, mes faucons, mon commando…ni noir ni blanc…ultraviolet et infrarouge…la nuit des par-dessus certains muent…parce que la guerre vit, on se punit…sans équivoque…la nuit des par-dessus…la mission aurait été de tous nous blanchir…tant pis…un autre paradis…
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